mercredi 16 janvier 2008

« Un livre-Objet pour témoigner »

« Un livre-Objet pour témoigner »
En novembre 2006, le Conseil Général du Pas-de-Calais en partenariat avec l’Inspection Académique et la Coupole, lançaient la nouvelle édition du Concours Départemental sur la Résistance et la Déportation 2007. Pour cette occasion, la direction artistique des opérations a été confiée à Luc Brévart, responsable du Quai de la Batterie à Arras, référence dans le domaine du livre d’artiste.
500 collégiens de classes de 3ème du public et du privé ont pu se pencher sur la thématique du travail dans l’univers concentrationnaire nazi, avec une consigne imposée celle de travailler autour de la création d’un support artistique original : le livre-objet, « Un livre pour témoigner ».
33 établissements, ont répondu présent à l’appel pour perpétuer la mémoire et transmettre l’histoire aux jeunes générations. Ils ont mené de façon extraordinaire un travail méticuleux de recherches et de création collective riche de propositions, tant au niveau de la forme, de la matière, qu’au niveau de la technique.
C’est le résultat de ce travail sur la mémoire que nous présenterons à travers l’exposition « Un livre-Objet pour témoigner » à partir du 25 janvier 2008, qui se déroulera au Quai de la Batterie dans les Salons de l’hôtel de Guînes, 2 rue des Jongleurs à Arras.Dans ce cadre, nous proposons des visites guidées gratuites aux enseignants des écoles primaires de la région qui souhaiteraient visiter l’exposition. Si cette proposition vous intéresse, n’hésitez pas à réserver dès maintenant votre visite par téléphone.
L’exposition sera visible du 25 janvier au 8 février 2008 du lundi au vendredi de 14h à 18h et sur rendez-vous.

lundi 14 janvier 2008

ARCHIVES 2007

Exposition Violette Leduc "Ecrivain maudit"
Exposition et édition d’un livre d’artiste pour le centenaire de la naissance de Violette Leduc.
Il y a 100 ans, une certaine Violette Leduc naissait à Arras !
Mais qui est Violette Leduc ? En avril 1907, au 118 rue Saint-Aubert à Arras, naissait la petite Violette de l’union cachée entre un riche valenciennois, André Debaralle, et sa servante Berthe Leduc. Une « bâtarde » comme elle intitulera en 1958 son ouvrage, son chef-d’œuvre sorti chez Gallimard en 1964, premier tome d’une série de trois livres sur ses mémoires, qui se vendra à plus de mille exemplaires par jour. Dans le cadre du centenaire de sa naissance, Raymond Besson propose au Quai de la Batterie, une exposition retraçant le parcours de cette écrivain maudite et auteure homosexuelle censurée pour avoir osé parler des secrets intimes de l’alcôve. Comme il le dit si bien, qui se souvient d’elle en France, à Arras, à Douai, à Valenciennes où elle a vécu une adolescence indocile ?
Pourtant Gallimard réédite régulièrement ses œuvres, ses textes sont étudiés dans de nombreuses universités en Italie, aux Etats-Unis. L’Italien Carlo Jansiti lui consacrera même 13 ans de sa vie pour publier sa biographie chez Grasset et pourtant à Arras, aucune plaque commémorative, aucune rue, aucun jardin ne porte son nom…
Une vie en déséquilibre permanent
Personnage atypique, hypersensible, consciente très jeune de ne pas avoir été voulue, elle mène une vie en déséquilibre permanent, cherchant l’amour et le bonheur à corps perdu sans jamais réellement les trouver, provoquant les rencontres, cédant de nombreuses fois à la tentation à travers des relations amoureuses mouvementées, sombrant même dans la folie, sans trouver le repos. Elle croisera la route de nombreux personnages de renom comme Albert Camus, Simone de Beauvoir, Georges Bernanos, Jean Cocteau, Jean Genet… Au début de sa carrière, elle est embauchée au service presse chez l’éditeur Plon puis chez Synops, une division de Gallimard où elle commence par écrire en tant que journaliste à l’hebdomadaire « Pour elle. » En 1938, elle fait la connaissance de Maurice Sachs qui partagera un moment sa vie. C’est lui qui lui conseillera d’écrire sur ses malheurs d’enfance et d’adolescence et c’est là que sa carrière commence avec la rédaction de son premier livre « l’asphyxie », qui ne sera pas à l’époque salué par la critique. Coup du sort, c’est « La bâtarde » qui lui ouvrira les portes du succès, traduit en anglais il franchira les frontières et sera publié des Pays-Bas à l’Italie, du Japon aux Etats-Unis, de l’Argentine à la Yougoslavie, ou encore en Finlande, au Danemark.
Mais Violette est bien seule et ne parvient toujours pas à être heureuse. Le producteur américain Radley Metzger adaptera à l’écran la liaison amoureuse de « Thérèse et Isabelle » tiré de son roman « Ravages » censuré par Raymond Queneau. Frappée par un cancer, elle finira sa vie en 1972 dans sa maison de Faucon.
Edition d’un livre d’artiste:
Cette exposition est l’occasion de se souvenir que Violette Leduc a vu le jour à Arras et pour célébrer le centenaire de sa naissance, le Quai de la Batterie édite en tirage limité un livre d’artiste érotique intitulé « Violette Leduc extraits choisis. »
Renseignements :
Dans le cadre du centenaire de la naissance de Violette Leduc : Exposition « Violette Leduc écrivain maudit », proposée par Raymond Besson
jusqu’au 20 décembre 2007 aux horaires habituels d’ouverture de l’atelier du Quai de la Batterie à l’étage de l’Hôtel de Guînes.
Présentation du livre d’artiste créé pour l’occasion « Violette Leduc extraits choisis»

Pour visiter les site officiel, c'est ici: http://www.violetteleduc.com/



NIDRAGED
Le Quai de la Batterie présente SILHOUETTES M'ETAIENT CONTEES une projection de Nidraged. Visible et indicible dans les salons de l'hôtel de Guînesdu 7 au 22 décembre 2007.
Rappel des (mé)faits, prétextant la mise en parallèle du séjour prolongé d'un artiste du XVIIIe siècle et la résidence à durée déterminée d'un artiste du XXIe siècle, ce dernier-double auquel je m'identifie sans peine- se propose de réfléchir aux enjeux de la commande en général et du portrait en particulier,de la permanence d'une technique éprouvée (la silhouette) à celle d'une science discutable (la physiognomonie), d'une finalité qui se cherche et finit par se perdre dans l'étude de sa propre quête. Bref, de la gymnastique en perspective pour ceux qui voudront bien enfiler le collant.Le tailleur de silhouettes
Vernissage le vendredi 7 décembre 2007 à 18h30 Ouverture du lundi au dimanche de 14h à 18h

FELICE VARINI
Le Quai de la Batterie à Arras et la Galerie Une de Neuchâtel, proposent tout au long de l’année 2007, une série d’expositions et d’événements consacrés à la création contemporaine suisse.« Une Saison Suisse » débute par l’invitation à l’Abbaye St Vaast (Musée des Beaux – Arts d’Arras) de l’artiste majeur Felice VARINI. L’artiste a donné vie à deux anamorphoses dans la perspective du grand cloître de l’Abbaye St Vaast et a modifié la façon d’appréhender l’espace environnant. Cette importante installation est visible dès le 4 mars et jusqu’à fin 2007 selon les horaires d’ouverture du Musée.
Le travail de Felice Varini s’inscrit toujours dans des espaces architecturaux quels qu’ils soient. L’artiste commence par choisir un lieu et se renseigne sur son histoire, ses matériaux de construction et sa fonctionnalité. Une fois imprégné du lieu, celui-ci va devenir le support de sa peinture. L’important est de construire une relation entre l’espace, la peinture et celui qui la regarde.
Felice Varini choisit donc un « point de vue » de façon plus ou moins arbitraire, le plus souvent à hauteur de ses yeux et dans un lieu de passage assez fréquenté. A partir de ce point de vue va s’articuler la construction de sa peinture. Il va donner vie à une anamorphose, généralement une figure géométrique simple, que l’on ne pourra appréhender uniquement que depuis un point de vue choisi préalablement. Une fois détourné de cet endroit précis, l’œil n’a plus à faire qu’à une fragmentation de la figure peinte. La peinture est en permanente construction et déconstruction au gré de sa rencontre avec l’espace et ne retrouve sa vrai forme que grâce à l’implication du spectateur cherchant le point initial. Mais l’artiste ne recherche pas uniquement la figure géométrique reconstruite et considère son œuvre dans l’intégralité des points de vue qu’elle engendre. Sa peinture tient dans les multiples formes qu’elle peut prendre de par le déplacement du regard.
CINEPHAGE

Du 10 au 17 novembre 2007
de 14h à 19h
Retour à Arras pour la Cinéphage connexion...
Et pour se contredire totalement avec la dernière programmation, cette fois, ça va être...

RATIONNEL ! (grâce à l'intervention magistrale, phénoménale de Jasmina Sijercic venue pour nous en exclusivité internationale de Prague avec une touche bosniaque).
Pas d'onomatopées cette fois, on est sérieux, trois programmations:
DOCUMENTAIRE, FICTION & EXPERIMENTAL
et une petite aparté dans la musique classique...
Pour les fans, reprise enrichie de la programmation HAHA 2006 en CINE MOBILE !
Plus quelques petites surprises vidéo à l'Hôtel de Guînes...
SELECTION DOCUMENTAIRE
"Le pied dans la porte" / JR VIALLET 69'
"ça sent l'être" / VICTOR EDE 55'
"Ellis Island" / SEBASTIEN LECORDIER & ANNE DELRIEU 15'
"Under Underground" / VIERA CAKANYOVA 18'"Never been better" / IVANA MILOSEVIC 67'

SELECTION FICTION
"Marta et Berta" / JITKA RUDOLFOVA 35'
"Chance of the Millenium" / BOSIVOJ HORINEK 13'

SELECTION EXPERIMENTALE
"Skylight" / ADAM OLHA 5'
"Peninsula" / ADAM BROTHANET 10'
"On the Riverside" / SIMON SPIDLA 6'
"The Shount" / SIMON SPIDLA 13'
"Josef Bozek / SIMON SPIDLA 13'
"Jam Session" / MILOS TOMIC 2'
"Clay Pigeon" / MILOS TOMIC 7'
"Mum's litterature" / MILOS TOMIC 5'
"Hair" / MILOS TOMIC 3'
"Spitted by the Kiss" / MILOS TOMIC 11'
"Mozart Requiem" / PETR NIKL 59'
- Installation vidéo: "Human/Urbain" / ARMEL HOSTIOU
- Installation & vidéo: Musée Igor Balut

REPRISE DU PROGRAMME HAHA
"Qui veut du pâté de foie"/ ANNE-LAURE BIZOT & AMELIE GRAUX 6'
"Une érection Epistolaire & Chamanique" / VICTOR EDE 13'
"Contre Temps" / ARMEL HOSTIOU 8'
"Alice sous terre" / VICTOR-VICTOR 11'

- Les clips d'Armel Hostiou ( BabX et Fantasio; 4 clips au total en animation pour petits et grands)
les "Victor-Victor films" au Musée Igor Balut
- Your last minute in Musée Igor Balut - performance 1999 1'
- Le Voyageur, le poussin et l'assassin -2000- 4'
- Le pape, le prolétaire et Don Quichotte 5'
- Bio-terrorismus -2006- 4'
- Vague Révolution I -2007- 4'
- Vague Révolution II -2007- 4'
SOIREE GRANDEUR ET DECA DANSE
le samedi 17 novembre
Hôtel de Guînes / Entrée libre

JEAN THOMAS VANNOTTI
Résidence d'artiste
A l’occasion de la Saison Suisse, Jean Thomas VANNOTTI, jeune artiste suisse, est invité à réaliser une résidence d’artiste dans les ateliers du Quai de la Batterie à Arras.
« La peinture est la base de mon travail. La technique utilisée est celle de la peinture à l’huile que j’applique sur de grands formats. Je me situe dans une nouvelle vague de la peinture conçue sur la base du photoréalisme. Je souhaite que l’image soit le reflet de notre époque, et m’inspire pour cela directement des multimédias qui nous entourent, tels que l’art, le web, les magazines, et particulièrement l’effet de la digitalisation des images, dans la photographie, la télévision et le cinéma dont je cherche à capter la lumière. Celle-ci ainsi recréée sur mes tableaux donne l’illusion de reproduire les scintillements d’un écran d’ordinateur ou celui d’un clip vidéo. »
Jean-Thomas Vannotti a gardé de son expérience de graffeur, la violence, la fureur ; il l’utilise pour immortaliser un monde érotisé et glacial. Il fouille l’image pour la rendre de manière assez brute et au premier abord proche de l’esthétique des magazines d’art branchés, mais avec un rapport au corps et à la matière assez fascinant.
Jean-Thomas nous propose un mix entre des œuvres très léchées, travaillées presque trop méticuleusement sur la base d’images déjà très stylisées captées à la caméra et des œuvres plus spontanées sprayées sur du matériel de récupération comme une palette en bois.La résidence de Jean Thomas Vannotti a pour objectif de l'initier et d'utiliser l’atelier d’impression du Quai de la Batterie (presse litho, eau forte, linogravure...) comme média de création afin de créer in-situ un projet éditorial et une exposition (restitution et présentation de l’édition); dans les salons de l’Hôtel de Guînes.
Restitution de residence le week end du 22 et 23 septembre 2007
Vernissage en présence de l'artiste le 21 septembre 2007 à 18h30
Jean Thomas Vannotti exposera également à l'Université d'Artois du 28 septembre au 26 octobre 2007.Vernissage en présence de l'artiste le 27 septembre à 12h
HADRIEN DUSSOIX
Résidence d'artiste

Le Quai de la Batterie accueillera en résidence un jeune artiste de l’avant-garde suisse : Hadrien Dussoix.Hadrien Dussoix sera en résidence dès le début de l’année 2007 et jusque mi-mars.
Il propose de mener un travail sur le texte et l’édition d’un portfolio de lithographie.
Restitution de résidence les 24-25 mars 2007 de 14h à 18h.
Vernissage le 23 mars 2007 à partir de 18h30 dans les salons de l’Hôtel de Guînes.

Accueillir des artistes en résidences, c’est leur fournir des moyens techniques et un logement pendant un temps donné pour leur permettre de produire des œuvres « in situ » : c’est aussi la présence de l’artiste dans la ville qui donne sens à la résidence. La spécificité du Quai de la Batterie est d’effectuer en collaboration avec les artistes invités, un travail d’édition autour de leurs créations. A l’issue de la résidence à l’Hôtel de Guînes, une exposition restitue le travail des artistes.
Né à Genève, vit et travaille à Genève, Hadrien Dssoix analyse l’environnement médiatique en s’intéressant particulièrement à l’espace sonore. Il en extrait des mots ou des phrases qu’il collectionne dans un carnet de croquis : « BLUE RAIN AREA - REAL LIFE DIET - SING THAT SONG - KILL YOUR PETS - FREE BOAT RIDE - VIEW FROM HOTEL - BEST FUCK EVER’S ».

Il les met en scène, en les utilisant à plusieurs titres, sonores, graphiques, esthétique, politiques etc. Rappelant les graffitis par le contenu et la forme, à la fois provocatrices et poétiques, peintes en laque synthétique sur fond acrylique, ces phrases brillent noir sur noir, blanc sur bleu, vert sur rose. Les lettres s’étalent sur la toile, prennent des formes autonomes et suggèrent de nouvelles interprétations. L’écriture devient peinture et la peinture écriture.Son travail ne s’arrête pas aux peintures à texte, Hadrien Dussoix développe de grands formats architecturaux, relecture rock-and-roll du baroque hollandais, et des sculptures trashs. Il a gagné en Juin dernier les Swiss Art Award à Bâle.
Une Saison Suisse

Le Quai de la Batterie à Arras et la Galerie Une de Neuchâtel, proposent tout au long de l’année 2007, une série d’expositions et d’événements consacrés à la création contemporaine suisse.

« Une Saison Suisse » débutera par l’invitation à l’Abbaye St Vaast (Musée des Beaux – Arts d’Arras) de l’artiste majeur Félice VARINI. L’artiste propose de donner vie à une anamorphose dans la perspective du grand cloître de l’Abbaye St Vaast et de modifier la façon d’appréhender l’espace environnant.
Cette importante installation sera visible dès le 4 mars et jusqu’au 1 décembre 2007 selon les horaires d’ouverture du Musée.Le Quai de la Batterie accueillera en résidence deux jeunes artistes de l’avant-garde suisse : Hadrien Dussoix de Genève et Jean- Thomas Vannotti de Neuchâtel.Accueillir des artistes en résidences, c’est leur fournir des moyens techniques et un logement pendant un temps donné pour leur permettre de produire des œuvres « in situ » : c’est aussi la présence de l’artiste dans la ville qui donne sens à la résidence. La spécificité du Quai de la Batterie est d’effectuer en collaboration avec les artistes invités, un travail d’édition autour de leurs créations. A l’issue de la résidence à l’Hôtel de Guînes, une exposition restitue le travail des artistes. Hadrien Dussoix sera en résidence dès le début de l’année 2007 et jusque mi-mars.Il propose de mener un travail sur le texte et l’édition d’un portfolio de lithographie.Jean–Thomas Vannotti sera quant à lui présent durant l’été (juillet / août) pour réaliser l’édition d’un livre d’artiste autour de son travail sur le graff.Enfin « Une Saison Suisse » clôturera sa programmation avec Didier RITTENER l’artiste suisse le plus primé du moment, entre dessin et reproduction artisanale, il s’inscrit dans l’ avant-garde suisse romane. Après une importante exposition à New York, il est invité à créer une installation de ses sculptures et de ses grands dessins transferts dans les salons de l’Hôtel de Guînes.En collaboration avec de nombreuses associations arrageoises, le Quai de la Batterie organisera des manifestations culturelles ponctuant « Une Saison Suisse ». Des expositions thématiques, des projections, des concerts et des soirées festives dévoileront d’autres aspects de la culture suisse.

ARCHIVES 2006

à peine et amplement
Livre réalisé pendant la résidence de Joanna Mico à l'Hôtel de Guînes en janvier-février 2006
Edition Quai de la Batterie36 exemplaires
Textes et photos de Joanna Mico
55€ (nous contacter)


2006 Joanna MICO
Exposition du 17/02/06 au 5/02/06
Le livre-tenture témoigne, par-delà sa singularité, de quelque chose du livre: qu'un texte est texture, et qu'en cette extrême limite du livre "dé-livré", les pages néanmoins, doivent rester reliées.Résidence d'écriture et d'édition... de "livre-tenture"
2006 Michel LEMIEUVRE et José FROMENT
Exposition du 28/03/06 au 14/04/06
Invités dans le cadre la biennale "Livres à Voir 6", les deux artistes plasticiens Michel Lemieuvre et José Froment, proposent un travail sur la forme livre. Découpé, déchiquetés, les pages maltraitées se déploient dans l'espace, se transforment en sculpture.(ci-contre détail du travail de Michel Lemieuvre)
Dans La Voix du Nord
Article paru le 25 mars 2006





2006 Livres à Voir 6
Salon du 24/03/06 au 26/03/06
Exposition du 28/03/06 au 14/04/06




Hervé ROBILLARD
Résidence d'artiste au Quai de la Batterie
Vernissage le 22 septembre 2006 à partir de 18h30
Les 23 et 24 septembre 2006 dans les salons de l'Hôtel de Guînes de 14h à 19h.


L'exposition sera visible dans les ateliers jusqu'au 13 octobre 2006 du mardi au vendredi de 14h à 18 et sur
rendez-vous.Note de travail :Le Mémorial d'Arras, c'est d'abord une architecture, une forme monumentale qui renferme en son sein des stèles de pierre, apposées aux murs du cloître et sur lesquelles sont gravés les noms de 35000 hommes, Britanniques, Néo-Zélandais et Sud-Africains morts pendant la Grande Guerre.Ma première approche a consisté à déambuler dans cet espace. D'une vue d'ensemble, mon regard s'est condensé au fil du temps sur les surfaces murales.Lente imprégnation…La pierre, de teinte différente d'un bloc à l'autre, est également soumise à l'épreuve du temps d'une manière inégale. La lumière -sans cesse changeante au cours de la journée-crée sur cette matrice d’infinies variations.Ainsi, des ruptures visuelles s’opèrent en continu sur cette peau.La matière-pierre de ce mausolée de la mémoire m'est apparue comme le capteur de temporalités diverses, de couches de temps qui se mêlent, se superposent.C'est à partir de ces murs d’images mouvantes que j’ai découpé des carrés photographiques plans, espèces de surfaces-temps qui laissent affleurer d'autres perceptions, libèrent d'autres visions.La restitution de ce travail se fera sous la forme d'un livre d'artiste en lithographie et d'une projection.

Hervé Robillard Août 2006
herverobillard@yahoo.fr
Hervé Robillard sera l'invité de l'émission de Françoise Objois sur Radio Campus Lille (106.6) le samedi 7 octobre 2006 de 13h à 14h.


Georgi MASKHARASHVILI

De Septembre à Octobre 2006, l'appartement et les ateliers du Quai de la Batterie accueilleront Giorgi MASKHARASHVILI.
L’artiste Georgien de Tbilissi, rencontré l’an dernier lors du festival international du film d’Arras, a été invité pour deux mois de résidence à l’atelier du Quai de la Batterie à l’Hôtel de Guînes.Acteur-réalisateur, il est aussi dessinateur formé à l’académie des arts de Tbilissi. Ses images fantasmagoriques sont composées comme d’éventuels plans cinématographiques. Elles sont le « story board » auto analytique de la propre histoire de l’artiste, où le drame historique de la Géorgie côtoie l’espoir d’un futur incertain, où ses obsessions récurrentes côtoient la découverte d’un ailleurs… Empruntes d’humour noir, toutes ces images sont très certainement un film en devenir. Pour l’heure, elles ont fait l’objet d’éditions lithographique, eau forte, et linographique.L’ensemble de ce travail de résidence sera présenté dans les salons de l’Hôtel de Guînes, du 20 au 29 octobre 2006 puis dans les ateliers du Quai de la Batterie jusqu'au 22 novembre. Georgi Maskharashvili nous présentera aussi le pré montage de son dernier film récemment tourné à New York.


Dans le cadre du partenariat avecLe festival international du film d’Arras, le Quai de la Batterie présente à l’Hôtel de Guînes
Du 12 au 18 novembre 2006
Dans une mini-salle de projection spécialement aménagée :Cinéphage une sélection vidéo de Victor EDE

Vidéo d’animation, vidéo d’art et de recherche…

Faites vous-même votre programme HA HA, HOHO, et HUM HUM . . .

Ouvert de 14 h à 18 h Projection et discussion avec Victor Ede sur demande au 03 21 23 43 11

Deux expositions de photographiesLes clowns de Pierre Etaix texte de Jean Claude Carrière -édition InLibris Paris-g] Vernissage le 12 novembre en présence de Pierre ETAIXBazar de Payram -édition InLibris Paris-Une soirée festive thématique le 18 novembre. Le BalCan CanAmbiance Tzigane assurée …Hôtel de Guines à partir de 22 h


ARCHIVES 2005

2005 Marilyse GOULET et Joanne POITRAS
Exposition les 22, 23, 24/04/05
Pour la première résidence à l’Hôtel de Guînes, deux artistes canadiennes d’Abitibi-Témiscamingue ont investi les lieux durant deux mois.Marilyse Goulet au travers de la gravure à l’eau forte nous parle de sa rencontre avec les pâtisseries françaises!Joanne Poitras découvre la France, la région Nord - Pas-de-Calais et Arras.Pour cette première rencontre coup de coeur, elle nous propose une installation issue de ses productions sur notre prestigieuse presse lithographique.
Une installation/création in situ de Joanne Poitras à la Galerie de l’École d’art d’Ottawa.
2005 Shi RUO
Exposition du 18/02/05 au 20/03/05
Lauréat du festival international de la photo de Pingyao en 2004, le photographe plasticien chinois Shi Ruo a été invité pour deux mois de résidence à Arras.Cette résidence précéda une importante exposition de l’artiste à la National Galery de Pékin, puis à la maison européenne de la photographie à Paris.


Shi Ruo visite la ville et le paysage dans la grande tradition chinoise de l’encre et de la dramaturgie.Il révèle ici notre territoire, tel le calligraphe nous révèle la poétique du savant assemblage des idéogrammes.Le travail de Shi Ruo emprunt d’une grande mélancolie forgée par la dramatique histoire de son pays, dégage pour autant une impressionnante sérénité.

2005 Wang QINGSONG in ARRAS
Exposition du 13/05/05 au 12/06/05
Wang Qingsong est, à 38 ans, l’une des figures incontournables de la scène artistique chinoise et l’un des principaux représentants du “Gaudy Art”. Son oeuvre traduit avec éclat les métamorphoses accélérées de la socièté chinoise, la manière dont la culture de la consommation transforme les apparences, les esprits et les croyances du peuple.Photographe de talent, son esprit inventif et son sens aigu de la dérision révèlent un véritable attachement aux détails de la vie quotidienne et à l’art populaire de son pays.
2005 Sophie CUYPERS
Exposition du 28/10/05 au 22/11/05
PERICOLOSO SPORGERSI
2005 Pierre LANCELIN
Exposition du 9/12/05 au 18/12/05
Artiste associé pendant deux années, le lithographe parisien clôturait le cycle “Calais-Arras”, en posant son regard sur la passerelle de la gare d’Arras.Terminus d’une résidence où par sa maîtrise sans faille de l’outil lithographique, l’artiste nous proposait, entre mémoire et mutation, un regard inédit sur “la passerelle de la gare d’Arras ”.Un texte de Gérard Barbier accompagne l’édition d’un livre d’artiste des lithographies de Pierre Lancelin.

ARCHIVES 2004

2004 Anne CICHOS & Manfred VIERSHILLING
Exposition du 20/02/04 au 20/03/04
Deux artistes Allemands de la Kunstwerk de Cologne: Anne Cichos et Manfred Viershilling en résidence depuis deux mois, ont été invités à poser leur regard sur notre territoire urbain.Anne Cichos: Une promenade dans la ville.Dessins sans complaisance où le trait côtoie les surfaces graphitées pour occuper l'espace sans s'y enfermer.Manfred Viershilling: Une méditation au coeur des places.Petits formats macro chromatiques,affirmation d'un matériau architectural omniprésent.
2004 Ruth KAPLAN
Exposition 05/04
Dans le cadre des transphotographiques 04




2004 Livres à Voir 55ème biennale du livre d'artiste du 02/04/04 au 07/05/04




2004 Sophie CUYPERS
Exposition du 24/09/04 au 02/10/04
Lancement de la saison 2004/2005Autour du travail de Sophie Cuypers

2004 Pierre LANCELIN
Exposition du 26/11/04 au 18/12/04“CALAIS - ARRAS ”
Un an de résidence de l’artiste lithographe.Entre Calais et Arras, Pierre Lancelin a su saisir avec la pierre et l’encre notre territoire.Sans complaisance ni dramatisation; un regard juste du paysage au travers d’une maîtrise parfaite de la technique.

ARCHIVES 2003

2003 Olivia MAUREY BARISSON et Pascale HEMERY
03/03-04/03
Deux artistes Graveurs invités au Quai qui travailleront sur nos presses à l'édition d'un port folio de leur travaux de gravure.Ateliers et work-shop étaient proposés au public.
2003 Hervé RABIN
Un Quai à voir
Exposition du 16/05/03 au 7/06/03
Exposition dans le cadre des Tansphotographiques 2003.
2003 Hommage à Pierre VANDROTTE
Exposition du 3/10/03 au 19/10/03
Sérigraphe, photographe, éditeur, créateur de génie dans tous les domaines...les mots nous manquent pour dire ce qu'était Pierre tant il était proche et respectueux des artistes avec qui il travaillait...Un moment de découverte ou redécouverte de l'atelier et du travail phénoménal de l'artiste généreux à l'humour si particulier.

2003 THE FACTORY SPIRIT
Anti-héros et célébrités d'1/4 d'heure.
Exposition du 24/10/03 au 20/12/03
Le Quai de la Batterie transformé vous invitait à découvrir "the factory spirit":une certaine idée de ce qu'était "The factory" (l'usine)d'Andy Warhol, incontournable centre bouillonnant de la contre culture américaine des années 70, haut lieu du Pop art et des nouvelles tendances en tout genre... où anti-héros et autres célébrités d'un quart d'heure se rencontraient et faisait cette Amérique qui en d'autres temps a pu nous séduire.Le Quai de la Batterie vécut au rythme des vidéos, d'un atelier de productions d'images, de soirées "underground", ciné-concert, ciné-brunch et conférences.


2003 12°512/12/2003
12 artistes qui créèrent l'événement!
Au musée des Beaux-Arts d'Arras, dans la salle du grand réfectoire de l'abbaye Saint-Vaast, ils célébrèrent l'union délicieuse et déluré de l'art gastronomique et de l'art plastique.Les 12 artistes:Mireille Désidéri, Patrice Ferrasse, Jean-Claude Ourdouillie, Gilles Pennaneac'h, Sylvie Nève, Denis Grandclément, Marie Thérèse Chevalier, Sylvain Solaro, Sylvie Dancette, Jean-Yves Gostie, Yvana Gayitch et Marie-Laure Griffe.
2003 Gilles Pennaneac'h
Les Murs ont des oreilles...
Résidence du 01/03 au 04/03"
Etant données les possibilités offertes par le Quai de la Batterie et grâce à la confiance que m'accorde Luc Brévart pour réaliser un travail in situ, je compte remodeler l'espace même du Quai.Cela faisait longtemps que j'avais l'idée d'intervenir directement sur les murs pour les déformer afin que les oeuvres ne soient plus des éléments distincts et que le lieu lui même devienne sculpture.Mon travail tend déjà vers cela dans la mesure où chaque installation, de par l'éclairage et le dialogue entre les différents éléments, offre une perception globale et organique.Cette résidence sera l'occasion d'aller plus loin dans cette expérimentation.Mon travail plastique intégrera lumière et son en complément de la transformation sculpturale du lieu."Gilles Pennaneac'h, 2002.
Les livres de G.Pennaneac'h étaient présentés lors de Livres à Voir 6.Gilles Pennaneac'h

ARCHIVES 2002

2001-02 Ousmane SOW
Les Séries africaines
Exposition du 22/12/01 au 4/03/02
Musée des Beaux Arts d’Arras et Quai de la Batterie
Commissaire Luc Brévart.
C’est dans le cadre prestigieux du grand cloître et du grand réfectoire de l’abbaye St Vaast que seront installés Nouba, Masaï, Peulh, et Zoulou des séries Africaines d’Ousmane Sow.
Bien que sculptant depuis l’enfance, c’est seulement à l’âge de cinquante ans qu’il fit de la sculpture, son métier à part entière. Mais la kinésithérapie qu’il exerça jusque là n’est sans doute pas étrangère au magnifique sens de l’anatomie que l’on trouve dans son œuvre. Durant toutes ces années d’activité, il transforme, la nuit, son cabinet médical et ses appartements successifs en ateliers de sculpture, détruisant ou abandonnant derrière lui les œuvres qu’il crée. Jusqu’à sa première exposition, organisée par le Centre culturel français de Dakar en 1987, on ne connaît rien de sa création, si ce n’est un bas-relief, aujourd’hui disparu, exposé en 1966 au premier Festival des Arts nègres, et l’extrait d’un film d’animation qu’il avait lui-même réalisé et qui mettait en scène des petites sculptures animées. Six ans seulement après cette première exposition à Dakar, il expose à la Dokumenta de Kassel en Allemagne.
En 1995, le Nouba assis et le Nouba debout clôturent l’exposition organisée à Venise, au Palazzo Grassi, à l’occasion du centenaire de la Biennale.C’est en 1984, inspiré par les photos de Leni Riefenstahl représentant les Nouba du Sud Soudan, qu’il commence à travailler sur les lutteurs de cette ethnie et réalise sa première série de sculptures : Les Nouba. En 1988, naîtront Les Masaï, en 1991 Les Zoulou, et enfin, en 1993, Les Peulh. Entre temps, en 1989, il réalise pour la commémoration du Bicentenaire de la Révolution française, deux groupes de sculptures : Marianne et les Révolutionnaires, et Toussaint-Louverture et la Vieille Esclave.
Il sculpte toujours sans modèle. Sa matière, il l’invente. En une savante alchimie, il laisse macérer pendant des années un certain nombre de produits. Cette matière est pour lui une œuvre en elle-même, une matière qui le rend presque aussi heureux que la naissance de la sculpture elle-même. Il l’applique sur une ossature faite de fer, de paille et de jute, laissant à la nature et au matériau sa part de liberté, ouvrant la porte à l’imprévu. Une attitude fondamentalement artistique, mais africaine aussi.Peut être faut il rappeler qu’il est avant tout Africain et plus particulièrement Sénégalais.
Sa vie, autant que son œuvre, sont aujourd’hui profondément ancrées dans son pays. Il n’imagine pas sculpter ailleurs qu’au Sénégal. Alors qu’il vécut une vingtaine d’années en France, plus rien ni personne ne pourrait lui faire quitter sa terre africaine.Depuis le succès de la grande exposition du Pont des Arts à Paris en 1999, où Ousmane Sow nous présentait avec les séries africaines, la très impressionnante série sur la bataille de Little Big Horn, il a décidé de faire réaliser des bronzes de ses sculptures. « La mère et l’enfant » de la série Masaï, « Le Nouba debout » et la « Danseuse aux cheveux court » de la série Nouba, coulées aux fonderies de Coubertin et pour l’une d’entre elles aux fonderies Susse ont été présentées au printemps dernier au Musée Dapper.
A la demande de Son Excellence Abdoulaye Wade, Président de la République du Sénégal, Ousmane Sow travaille actuellement sur un projet rêvé il y a une quinzaine: « Le nègre sortant du volcan », auquel Ousmane Sow pense donner le titre de « L’Homme Libre ». Cette sculpture devrait être installée en haut d’une des Mamelles de Dakar, face au continent Américain.Cet "Homme Libre", tenant sa femme par la main, avec un enfant dans les bras, symbolisera le digne retour de l’esclave au pays natal.
La confrontation d’une œuvre aussi forte que celle d’Ousmane Sow dans ce haut lieu qu’est l’abbaye St Vaast chargée d’histoire et de symboles, est une façon d’interpeller le public en élargissant les champs de réflexions habituels.Nombreuses soirées organisées par et au Quai de la Batterie à l'occasion de cet événement et dans le cadre d'AfrikArras.

2002 Livres à voir 4
Biennale du 15/03/02 au 28/04/02"
Alors que notre société se rue à corps perdu vers de virtuelles chimères, nous défendons une réalité: celled'artistes dont le travail est de dire, de dénoncer et d'affirmer qu'il est d'autres réalités et d'autres rêves."

12/06/02 Les Congés

Article de la Voix du Nord sur l'édition publique du livre Les Congés.
Oeuvres calligraphiques: Luc brévart, Pierre Vandrotte.
Céramique: Claude OurdouillieTextes de l'ancien français de Sylvie Nève et Jean-Pierre Bodillot sur des extraits des Congés de jehan Bodel.

2002 Jean Etienne FORTUNIER
Exposition du 27/09/02 au 26/10/02
Invité à produire une exposition sur le thème de « la mémoire de la Grande Guerre en Artois », Jean Etienne FORTUNIER a souhaité traiter ce sujet à travers un phénomène spécifique aux lieux qui ont subi des combats : l’archéologie des obus. C’est après avoir visité la région et s’être documenté qu’il lui est apparu cette question, récurrente dans l’actualité locale, qui rend ce conflit encore très présent de nos jours. En effet, par la force des choses, le passé se manifeste ici sur le mode de l’actualité. Pouvait-on traiter de la mémoire et en faire abstraction ?
Oeuvres de Jean-Etienne Fortunier à la chambre photographique.

2002 Michèle BRODY
Exposition du 22/11/02 au 21/12/02
Deuxième résidence de l’année 2002 au Quai de la Batterie :L’artiste New Yorkaise, Michèle BRODY nous avait marqués par son travail lors d’une première résidence en 1996.
C’est après avoir été choisie pour redesigner les plaques d’égouts de Manhattan qu’elle est invitée, pour cette deuxième résidence, à faire de même pour Arras.Travail accompagné de l’édition d’un livre d’artiste.
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